L’expérimentation animale à travers l’Histoire

L’Antiquité : débuts de l’expérimentation animale et premières controverses

             Aristote

S’il est difficile de savoir exactement à quand remonte les premières expérimentations faites sur les animaux, on sait néanmoins que certaines pratiques telles que les dissections, aussi bien sur des animaux vivants que morts, remontent à l’Antiquité. On retrouve des formes d’expérimentation animale dès le IVème siècle avant Jésus-Christ. En effet, des philosophes tels qu’Aristote, des biologistes et physiciens tels qu’Anaxagore de Clazomènes, pratiquaient déjà des dissections anatomiques sur les animaux, essentiellement sur les singes et les porcs. Plus tard, des médecins comme Galien de Pergame ou Hippocrate continuèrent les investigations dans le champ scientifique en ayant recours à l’expérimentation animale dans le but d’étudier les différentes parties du corps humain à partir de celles observées chez les animaux jugés les plus semblables à l’homme. C’est ensuite à l’Ecole médicale d’Alexandrie, dont les principaux représentants sont Érasistrate de Céos et Hérophile, que se pratiquèrent les dissections, souvent en public, ainsi que d’autres formes d’expérimentation comme la vivisection, tant sur des animaux que sur des êtres humains, en particulier sur des criminels condamnés. Érasistrate de Céos est même considéré comme le fondateur de la physiologie expérimentale, c’est-à-dire la partie de la biologie qui étudie les fonctions, les composants et les propriétés des organismes vivants, en raison des découvertes qu’il fit en procédant à des expérimentations sur les animaux. Il semblerait que dès l’Antiquité, la question de la vivisection, c’est-à-dire de la dissection expérimentale effectuée sur des animaux vivants, ainsi que sur des êtres humains, ait posé des problèmes d’un point de vue éthique. En effet, même si ces dissections étaient pratiquées sur des criminels -condamnés, leur caractère cruel ne faisait déjà pas de doute. Malgré cela, elles étaient légitimées au nom de l’intérêt du plus grand nombre, dans une perspective utilitariste reposant sur la logique du sacrifice. En ce qui concerne les expériences menées sur des animaux, celles-ci soulevaient moins d’interrogations éthiques et morales dans la mesure où il était déjà socialement accepté de les traiter comme des moyens au service des fins humaines. Toutefois, certains philosophes précurseurs en matière d’éthique animale, comme Pythagore ou Porphyre, revendiquaient des valeurs de respect des animaux, prônant de s’abstenir de leur provoquer des souffrances et se positionnant en faveur du végétarisme.

 

 

 

 

 

 

Le neurobiologiste et philosophe Georges Chapouthier fait tout de même remarquer que les scientifiques de l’Antiquité manifestaient déjà « un certain souci de ne pas choquer, par des dissections animales, la sensibilité du public ». Il évoque ainsi le fait que Galien préconisait d’effectuer certaines opérations extrêmement douloureuses sur des porcs plutôt que sur des singes, en raison de la similarité de l’expression faciale de ces derniers avec la nôtre. Pour le dire autrement c’est ici la ressemblance entre l’homme et le singe qui posait problème. Cet argument est encore avancé aujourd’hui, puisqu’il est interdit d’effectuer des expériences sur les grands singes en Europe car ceux-ci sont jugés trop proches de l’homme, ce qui est considéré comme dérangeant d’un point de vue moral. Si l’expérimentation sur les grands singes est interdite, celle sur les “primates non humains” est extrêmement réglementée. Ainsi, on peut lire sur le site de la Commission européenne les lignes suivantes : “Les primates non humains sont utilisés dans la recherche médicale en raison de leurs similitudes avec les êtres humains (…). Le recours à des animaux présentant autant de similitudes avec les humains suscite toutefois d’importantes préoccupations éthiques, ce qui explique que l’utilisation des primates non humains soit contrôlée et strictement réglementée”.

 

De la Renaissance au XIXème siècle : naissance de l’expérimentation animale moderne

C’est ensuite à partir de la Renaissance que l’expérimentation animale se développe et devient une pratique de plus en plus courante. Mais c’est au XIXème siècle que s’opère le véritable tournant, avec l’arrivée sur la scène scientifique de François Magendie, et surtout de son élève, Claude Bernard. À compter de cette période, l’expérimentation sur les animaux devient une pratique systématique, et c’est avec Claude Bernard que naît l’expérimentation animale telle qu’on l’entend au sens moderne. Si d’un point de vue scientifique le XIXème siècle représente une révolution épistémologique marquée par de grandes avancées dans le domaine des connaissances, la systématisation des expériences menées sur les animaux et les conséquences morales qui en découlent sont davantage une régression qu’un progrès. Claude Bernard, considéré comme un éminent et brillant chercheur français, est moins connu pour la cruauté des expériences qu’il mena sur les animaux.

Claude Bernard lors d’une de ses expériences

Adepte de la théorie cartésienne de l’animal-machine, selon laquelle les animaux sont comparables à des « machines vivantes » ou à des automates, il considérait que les animaux ne ressentaient pas la douleur. En réalité, compte-tenu du niveau d’atrocité des expériences qu’il pratiquait sur les animaux, il est bien difficile de croire qu’il était sérieusement convaincu de leur insensibilité d’un point de vue scientifique. Son mépris et son ignorance systématique de la souffrance des animaux relèvent bien plutôt du dogmatisme. D’ailleurs, il écrit lui-même que le « physiologiste (…) n’entend plus les cris des animaux, il ne voit plus le sang qui coule » : en d’autres termes, le physiologiste est indifférent à la souffrance des animaux même s’il en est conscient. Dans son Introduction à l’étude de la médecine expérimentale, il affirme avoir parfaitement le droit de pratiquer la vivisection sur les animaux, puisque l’homme s’en sert déjà dans de nombreux domaines, tels que l’alimentation. Ainsi, il écrit : « s’il est immoral de faire sur un homme une expérience dès qu’elle est dangereuse pour lui, quoique le résultat puisse être utile aux autres, il est essentiellement moral de faire sur un animal des expériences, quoique douloureuses et dangereuses pour lui, dès qu’elles peuvent être utiles pour l’homme ». Il avance donc l’argument spécieux de l’utilité, et justifie l’expérimentation animale en prétendant que celle-ci est au service du bien de l’humanité. Ce sacrifice serait donc un mal nécessaire, puisqu’il serait immoral de pratiquer des expériences sur les êtres humains.

Or, présenter l’expérimentation animale sous la forme d’un dilemme simpliste entre l’homme et l’animal relève du pur sophisme, voire de la mauvaise foi. Claude Bernard s’affranchit ainsi de toute réflexion éthique et morale sur la vivisection. Bien sûr, déjà à l’époque, beaucoup de ses contemporains étaient choqués par les expériences menées sur les animaux, en particulier sur les chiens, et ce sans anesthésie. Des voix s’élevèrent pour dénoncer la cruauté des expériences effectuées par Claude Bernard, notamment celles de sa propre femme, Marie-Françoise Bernard née Fanny Martin, militante active de la cause animale, et de ses filles, Jeanne-Henriette et Marie-Louise, qui fondèrent un asile pour recueillir les rares chiens n’ayant pas succombé aux tortures. Mais les antivivisectionnistes, alors considérés comme ennemis du progrès et de la science, avaient du mal à se faire entendre à une période considérée comme l’Âge d’or du positivisme. À la suite de Claude Bernard, ce fut Louis Pasteur qui fit de la vivisection un des piliers de la recherche médicale, imité par de nombreux successeurs jusqu’à aujourd’hui, avec les expériences autour des greffes, xénogreffes et des transplantations.

C’est pour cette raison qu’au XIXème siècle émerge véritablement un courant antivivisectionniste. Les opposants à la vivisection le sont pour des raisons morales, déplorant le caractère cruel de cette pratique et la qualifiant d’intolérable. Cependant, à la fin du XIXème siècle, des législations visant à encadrer l’expérimentation animale commencent à apparaître, et l’anesthésie se développe progressivement, ce qui a pour conséquence un relatif affaiblissement du courant antivivisectionniste.

 

Du XXème siècle à nos jours : dérives et perpétuation d’une pratique controversée

S’il est indéniable que le XXème siècle est marqué par des progrès considérables dans le domaine de la médecine, c’est aussi une période très noire pour les animaux de laboratoire, dont l’utilisation devient massive et se généralise : plus de soixante-dix prix Nobel ont récompensé des recherches effectuées sur des animaux et il semblerait que le nombre d’expériences menées sur des animaux soit au même niveau que dans les années 1980 et 1990, notamment pour le Royaume-Uni et l’Europe. Les chiffres sont en augmentation pour certains pays comme la Chine, et aujourd’hui, on estime que chaque année, le nombre d’animaux victimes d’expérimentations en laboratoire pourrait s’élever à 115 millions à l’échelle mondiale. La première directive européenne encadrant les expériences n’apparaît qu’en 1986 : auparavant, la provenance des animaux, par exemple, comme leurs conditions de vie ou d’expérimentations, sont laissées à la seule décision des chercheurs. Ce n’est que depuis la directive européenne de 2010, applicable en 2013, que les projets de recherche utilisant le modèle animal doivent être soumis à un comité d’éthique chargé d’évaluer et d’autoriser la recherche. Cette directive récente instaure également des règles strictes visant à encadrer l’expérimentation animale et à améliorer les conditions de vie des animaux au sein des laboratoires. Le législateur européen reconnaît que les animaux ont une valeur intrinsèque et sont des êtres sensibles. Elle précise que “l’utilisation d’animaux à des fins scientifiques ou éducatives devrait donc être envisagée uniquement lorsqu’il n’existe pas de méthode alternative n’impliquant pas l’utilisation d’animaux”. Les procédures doivent également indiquer le degré de souffrance sur une échelle de quatre types d’expériences : sévérité légère, modérée, sévère, sans réveil. Cette directive met aussi l’accent sur le respect du principe des “3R” (remplacement, réduction, raffinement) initialement formulé par le zoologiste William Russell et le microbiologiste Rex Burch en 1959.

Le raffinement implique par exemple de définir des “points limites” au-delà desquels il faut mettre un terme à l’expérimentation afin d’abréger des souffrances considérées comme inutiles au vu du protocole et des résultats. Si ces mesures restent insuffisantes, lorsqu’elles sont appliquées elles permettent toutefois d’éviter certaines dérives autrefois régulièrement observées. Bien sûr, il est impossible d’évoquer de façon exhaustive toutes les expériences qui ont été menées dans le passé mais certains exemples se passent de commentaires. En l’absence de véritables mesures de contrôle et d’une législation contraignante, les chercheurs du XXème siècle ont pu réaliser des  expérimentations dont l’utilité comme la cruauté laissent perplexes. Ainsi, en 1954, une équipe de chercheurs de l’université de Yale plaça plus de trente chatons dans un four avant de leur faire subir quarante-neuf séances de chauffage intense, leur provoquant de terribles convulsions. Cette expérience permis de conclure que ces résultats étaient similaires à ceux observés chez les êtres humains souffrant de fortes fièvres.

Dans les années 1950, le psychologue Harry Harlow entreprit des expériences dans le but d’étudier les effets de l’isolement social. Pour cela, il incarcéra dès leur naissance des singes dans une chambre en acier inoxydable. Plus tard, il eut, selon ses propres mots, la « fascinante idée » de provoquer la dépression chez de jeunes singes afin d’en constater les effets. Cette expérience impliquait de permettre à des bébés singes de s’attacher à de fausses mères en peluche qui, régulièrement, propulsaient de l’air comprimé sous très haute pression, allant jusqu’à arracher la peau du bébé. Terrifié, le bébé singe s’agrippait alors encore plus fort à cette fausse mère transformée en monstre. Un autre leurre secouait le bébé si intensément qu’on « entendait claquer ses dents » écrit Matthieu Ricard dans son Plaidoyer pour les animaux. Harlow mit au point un modèle qui faisait sortir des piques acérées en laiton sur son ventre. En dépit des terribles douleurs que cela provoquait, les bébés singes continuaient de se blottir contre leur mère fictive. Peter Singer fait remarquer que « depuis que Harlow commença ses études sur la privation maternelle, il y a une trentaine d’années, plus de 250 séries d’expériences de ce type ont eu lieu aux Etats-Unis. Plus de sept mille animaux ont de ce fait subi des procédures induisant la détresse, le désespoir, l’angoisse, la dévastation psychologique et la mort ».

Autre exemple : au début des années 1980 une équipe de chercheurs de l’université de Pennsylvanie, sous la direction de Thomas Gennarelli, mena des expériences sur les lésions cérébrales en fonction de la force des coups reçus. Pour mener à bien ces études, l’équipe frappa violemment des babouins sur la tête. Financées par le gouvernement fédéral américain, ces recherches devaient impliquer l’anesthésie des singes. Or, des enquêteurs du Front de Libération Animale (ALF) parvinrent à s’introduire dans le laboratoire et à s’emparer des enregistrements vidéo. Ces derniers montraient des babouins attachés conscients, se débattant et se tordant de douleur suite à une opération sur leur cerveau mis à nu, impliquant l’ouverture de leur boîte crânienne. On entendait également certains expérimentateurs se moquer des animaux horrifiés et soumis à des souffrances qui dépassent l’entendement. Suite à la publication de ces images, et à la mobilisation des associations, l’Etat coupa les subventions allouées à Gennarelli et son laboratoire fut fermé.

Si aujourd’hui la recherche comme le droit tendent à reconnaître le caractère sensible des animaux, l’expérimentation animale se poursuit, notamment avec des expériences dont le niveau de douleur est en porte-à-faux avec cette reconnaissance. La France, l’Allemagne et le Royaume-Uni sont les pays de l’Union européenne qui utilisent le plus d’animaux, avec respectivement 1 918 481 millions d’animaux par an pour la France en 2016, 3 936 723 pour le Royaume-Uni en 2016 et 2,798 millions pour l’Allemagne en 2014. Pour l’ensemble de l’Union européenne, le nombre d’animaux utilisés pour la recherche s’élève à 11,5 millions par an. Les domaines nécessitant ces expériences sont bien plus vastes que la seule recherche médicale, qu’elle soit fondamentale ou appliquée, et concernent des produits de consommation courante (les produits d’entretien ménagers, les pansements, la parfumerie, les additifs alimentaires), comme d’usage agricole ou de toxicité environnementale (les pesticides, les polluants environnementaux), ou encore les usages militaires (l’armement NBC, nucléaire, bactériologique et chimique).

Toutefois, l’évolution des mentalités de la société civile conjuguée à une nouvelle génération de chercheurs et aux progrès considérables des méthodes de recherche sans animaux, nous permettent d’être optimistes quant à l’abolition inévitable et future des expériences sur les animaux. Preuve en est : cette volonté est clairement inscrite dans l’actuelle directive européenne en tant qu’objectif à terme, et les États s’engageant dans cette voie sont de plus en plus nombreux, créant un agenda politique certes à long terme mais pour autant concret, d’évolution vers une recherche sans animaux. Le rôle des ONG est alors de contribuer non seulement à l’accélération de ce processus, mais aussi à plus de transparence quant à la réalité actuelle endurée par les millions d’animaux actuellement présents dans les laboratoires.

 

  1. Chapouthier (G.), Au bon vouloir de l’homme, l’animal, Denoël, Paris, 1990. Voir aussi “L’évolution de l’expérimentation animale : Claude Bernard et la période-clé du XIXe siècle”.
  2. Les primates non humains ne devraient être utilisés que lorsqu’il n’existe pas d’autre solution et qu’il est scientifiquement prouvé qu’aucune des autres espèces de non-rongeurs couramment utilisées dans les essais d’innocuité n’est appropriée aux fins de l’étude concernée”. https://ec.europa.eu/health/scientific_committees/non-human-primates-testing-9-conclusions_fr#fragment1 Voir article 8 de la Directive européenne 2010/63/UE
  3. (18) “Il y a lieu de n’autoriser l’utilisation des grands singes, en tant qu’espèces les plus proches des êtres humains, avec les aptitudes sociales et comportementales les plus avancées, qu’aux fins des recherches visant à la préservation de ces espèces, et lorsque des actions concernant une affection potentiellement mortelle ou invalidante frappant l’homme s’imposent, et qu’aucune autre espèce ni méthode alternative ne suffirait pour répondre aux besoins de la procédure. Il convient que l’État membre invoquant une telle nécessité communique les informations requises pour que la Commission puisse prendre une décision”.
  4. Voir aussi la Directive 2010/63/UE sur la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques (17) “En raison de la proximité génétique avec l’homme et des aptitudes sociales hautement développées qui caractérisent les primates non humains, leur utilisation dans des procédures scientifiques soulève des questions éthiques spécifiques et pose des problèmes pratiques quant à la satisfaction de leurs besoins comportementaux, environnementaux et sociaux dans un environnement de laboratoire. En outre, l’utilisation de primates non humains préoccupe au plus haut point les citoyens. Il y a donc lieu de n’autoriser l’utilisation de primates non humains que dans les domaines biomédicaux essentiels à la santé humaine, pour lesquels il n’existe encore aucune méthode alternative (…)
  5. Bernard (C.), Introduction à l’étude de la médecine expérimentale, “de l’expérimentation des êtres vivants”, 1865
  6. Ricard (M.), Plaidoyer pour les animaux, Paris, Allary Editions, 2014, p.244
  7. http://www.understandinganimalresearch.org.uk/animals/numbers-animals/#Trends over time
  8. “Facts and Figures on Animal Testing”, Cruelty Free International, https://www.crueltyfreeinternational.org/why-we-do-it/facts-and-figures-animal-testing
  9. Directive 2010/63/EU du Parlement européen et du Conseil du 22 septembre 2010 relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques (12).
  10. Équipe de chercheurs sous la direction de Margaret A. Lennox. Lennox (M. A.), Sibley (W. A.) & Zimmerman (H. M.), “Fever and Febrile Convulsions in Kittens : A Clinical, Electroencephalographic, and Histopathologic Study”, The Journal of Pediatrics, 45 (2), 1954, p. 179-190. Cité par Singer (P.), La Libération animale, p. 108
  11. Ibid., dans Singer (P.), op. cit., p.74
  12. Ibid., p. 133-134, note 118 et Patterson (C.), Un éternel Treblinka, p.208
  13. http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/utilisation_des_animaux_fins_scientifiques/94/2/stat_2016_pour_le_site_internet_du_mesri_bis_908942.pdf
  14. http://www.understandinganimalresearch.org.uk/animals/numbers-animals/#Numbers of animals used in 2016
  15. https://www.science-allemagne.fr/fr/wp-content/uploads/2016/09/Expérimentation_animale-2016.pdf
  16. https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:52013DC0859&from=fr
  17. Les Pays-Bas envisagent de se passer progressivement de l’expérimentation animale d’ici l’horizon 2025, privilégiant pour cela l’utilisation exclusive de méthodes n’impliquant pas le recours aux animaux. https://www.petafrance.com/espace-media/le-gouvernement-neerlandais-travaille-la-suppression-progressive-de-lexperimentation-animale-avec-laide-de-peta-royaume-uni/

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