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Quelles expériences ? De quoi s’agit-il ?

Les expériences sur les animaux recouvrent une réalité extrêmement variée, autant dans les domaines concernés, dans le type de procédures, dans le niveau de douleur infligée, la durée, que pour les espèces concernées. C’est pourquoi il est délicat de l’expérimentation animale « en générale », tant les procédures sont différentes pour les animaux.

Contrairement au préjugé, les expériences ne sont pas classifiées en fonction de leur application finale : il n’y a pas d’expériences « pour les cosmétiques » et d’autres « pour les médicaments », mais des domaines qui varient selon une autre typologie : la toxicologie, les exigences réglementaires, l’enseignement, la recherche fondamentale, la recherche appliquée, etc.

Nous vous proposons ici une illustration des chiffres officiels, les statistiques des animaux « utilisés à des fins scientifiques » avec des exemples d’expériences concrètes, pour bien comprendre de quoi il s’agit.

Les expériences sont classées par type de « sévérité » : légère, modérée, sévère et sans réveil. Il faut savoir que cette typologie varie d’un pays à l’autre au sein de l’Union européenne : ainsi, il est compliqué de comparer les statistiques entre les États de l’UE car certaines procédures « modérées » peuvent être classifiées « légères » en fonction des États.

Vous noterez que certaines expériences « modérées » sont déjà particulièrement douloureuses, ce qui ne manque pas d’interroger sur la pertinence des critères choisis.

Les statistiques ci-dessous concernent uniquement la France. Les dernières statistiques publiées sont celles de 2020 et ne sont pas prises en compte dans cette infographie.

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